Comment laver plus vert que vert ?

Votre catalyseur d’idées vertes est apparu furtivement sur Arte dans l’émission Global Mag lundi 1er mars !

Fini le temps où il fallait laver plus blanc que blanc. Aujourd’hui, il faut détacher, laver mais pas polluer ! Oui mais comment ? Et à quel prix ? Retour sur ma façon de faire la lessive… il y en a d’autres, à vous de trouver celle qui convient à votre budget, à votre patience et à vos convictions !

Linge standard :

  • 1 bouchon par machine de lessive liquide de marque Rainett – au lieu de 3 – disponible en grande surface, en recharge de 3L à environ 8€
  • 6 balles et 4 battoirs pour diminuer la quantité de lessive à utiliser, disponible à Orléans chez Envie d’Éco pour 18€
  • qqs gouttes d’huile essentielle bio d’arbre à thé, disponible à Orléans chez Carrément bio
  • programme à 30°C

Gros linge :

  • idem mais en remplaçant la lessive liquide par des noix de lavages !
  • programme à 60°C

Mais certains fabriquent eux-même leur lessive avec du savon de Marseille et du vinaigre blanc !

Et vous, vous faîtes comment ?

Eau secours !

Eau rage, eau désespoir ! Encore une leçon de morale pour dire qu’il faut éco-no-mi-ser l’eau !!!!

Bein oui… et non ! Vous commencez à me connaître pourtant ! Je ne suis pas du genre à vous assaillir de chiffres pesants et démoralisants ! Mais il faut bien reconnaître que certaines de nos habitudes de vie sont totalement déraisonnables et déplacées quand on tient compte de la situation de certains pays. Alors oui, la France est un merveilleux pays où l’eau tombe régulièrement du ciel, coule dans nos « belles » rivières, déborde dans les champs et finit par nous cerner sur le littoral. Mais ce n’est pas cette eau-là que nous consommons et abusons mais bien d’un produit industriel vendu par quelques  fleurons du CAC40 que sont la Saur, la Lyonnaise des Eaux et Veolia… (et parfois aussi les collectivités)

Pour rendre l’eau du robinet, des WC, des machines à laver et de la douche potable, il faut la filtrer et la traiter par des traitements physico-chimiques puis la transporter et enfin, après usage, la retraiter avant de la rejeter dans le milieu naturel. Tout ceci a un coût économique, énergétique et écologique ! Nos grands-parents consommaient 8 fois moins d’eau que nous, alors un peu de bon sens ne nous ferait pas de mal ! Je vous propose donc quelques solutions…

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Beau ou pas bio ? (ou l’inverse…)

Souvenez-vous il y a quelques mois, chacun était convié à choisir le futur logo du label biologique européen parmi les 3 finalistes sélectionnés (sur 3500 propositions!). Et bien les jeux sont faits !

La Commission européenne a officiellement annoncé le 8 février le gagnant du concours de conception du nouveau logo de l’Union européenne pour les produits  biologiques.  Quelque 130 000 personnes  ont  voté  en  ligne  pour  choisir  le  nouveau symbole biologique parmi les projets des trois finalistes. Le logo gagnant est celui  de  Dusan  Milenkovic,  un  étudiant  venu  d’Allemagne  dont  le  motif «eurofeuille»  a  remporté 63 %  de  l’ensemble  des  suffrages.

Logo_bio_européen

À  compter du 1er juillet 2010,  ce  logo  biologique  de  l’Union  européenne figurera  sur  tous  les  produits  biologiques  élaborés  dans  les  États  membres  de  l’Union  et  répondant  aux  normes requises ; il sera facultatif pour les produits importés. Il viendra succéder à l’ancien logo communautaire :

logo_bio_europeen_ancien

Et pendant que la démocratie participative est sollicitée sur la forme du logo, les discutions sur le fond sont plus opaques. Élargissement des produits concernés avec un allègement du cahier des charges ? Une vision purement « intrants chimiques » ou des critères plus généraux pour une autre agriculture ? On peut se poser la question quand on voit que certains acteurs se la posent… Exemple, la viticulture où les vins bio, naturels et « industriels » bataillent pour faire reconnaître leurs différences. Je vous invite donc à lire un article à ce sujet sur le blog de Cédric et Guillaume de www.vin-bio-naturel.fr !

La géothermie, c’est permis !

La géothermie consiste, comme son nom l’indique, à utiliser la chaleur du sol. Ses applications sont très anciennes et variées, des sources thermales des Romains à la production électrique des islandais.

Face aux enjeux climatiques, cette énergie propre a un fort potentiel de développement, et notamment en région Centre. L’ADEME et la région se sont dotés d’un « Grand Projet Pôle d’Efficacité Energétique » pour stimuler recherche, coopération et valorisation des bonnes pratiques en matière de bâtiments durables et d’énergies renouvelables, dont la géothermie. Une des applications est la plateforme de test inaugurée par J-L Borloo en 2008 au BRGM.

Mais au fait, concrètement, ça marche comment ?

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Roule pas trop cool Raoul !

Petite réflexion sur la mobilité urbaine…

Orléans est une ville à la géographie relativement simple : un hypercentre, des boulevards tout autour, un habitat résidentielle étalé, de grandes zones commerciales en périphérie aux 4 points cardinaux et… la Loire !

Les travaux de la ligne 2 du tram sèment un joyeux bordel. La ligne 1, quant à elle, sature. Les services de bus sont nettement perfectibles. Les pistes cyclables sont soit inexistantes soit tellement dangereuses que cela revient au même ! Résultat, chacun continue de prendre sa voiture. Ce qui est tout à fait légitime compte-tenu des contraintes que je viens de citer. Espérons que tout cela change d’ici 2012 avec l’inauguration de la ligne 2… Mais en attendant, que fait-on ?

Comme je l’ai dit dans un précédent article, j’ai du céder à l’appel de la tuture pour me déplacer. Bien qu’elle soit peu polluante, ça me fait mal de devoir la prendre pour un rendez-vous en centre-ville. Je pratique alors, par conviction et pour des raisons budgétaires, ce qu’on appelle communément l’éco-conduite. Je suis donc attentivement ma consommation instantanée et moyenne.

Prenons l’exemple d’un trajet Chécy – Orléans centre. J’écarte le bus car plus d’2 heures de trajet A-R n’est pas gérable. Le vélo par le canal s’avère plutôt gadouilleux et par la route, c’est carrément suicidaire. Prendre la tangentielle (souvent encombrée) me fait faire un détour gigantesque. Il ne me reste que le prolongement de l’ancienne nationale jusqu’au faubourg de Bourgogne avec ses priorités à droite tous les 200m et ses arrêts de bus non aménagés. Le résultat ? Une vitesse moyenne de 25 à 30 km/h responsable d’une surconsommation de carburant de l’ordre de 15% (par rapport à une vitesse moyenne de 40 à 45 km/h) avec en bonus, usure des plaquettes de frein et ré-accélérations en série, responsables de nuisances sonores et d’une pollution de l’air accrue.

Copyright : Florian Rouliès

Copyright : Florian Rouliès

Alors, voici ma proposition à l’attention des aménageurs urbains. Arrêtez de vouloir à tout prix réduire la vitesse à 30 km/h partout dans les villes ! Pour les zones à risque, près des écoles par exemple, OUI! mais pas sur les axes principaux ! Vous n’empêcherez jamais à un certain nombre d’automobilistes de traverser l’agglomération du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest ou en travers… Dans ce cas, pourquoi ne pas favoriser certains axes stratégiques en voies de circulation fluidifiées à l’attention des personnes dont le travail se situe malheureusement à plus de 10 ou 15 km de leur domicile ? Et de constituer un réseau de voies de circulation vertes tram/bus/vélo sur des axes parallèles ET transversaux ? Grosso-modo, sectoriser les modes de transport en fonction des usages et fluidifier le trafic (voiture et transport en commun séparément) pour limiter les temps de déplacement. Peut-être, je dis bien peut-être, que cette fluidification du réseau de transport permettrait de réduire bruit, émissions de CO2, de NOx et de particules… et stress chez les usagers !

Dans tous les cas, pour des trajets inférieurs à 10 km, citoyens! marchez, pédalez, prenez le bus ou le tramway mais par pitié, laissez votre voiture au garage !

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